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Journée internationale de l’aviation civile : le message du ministre des Transports

Journée internationale de l’aviation civile : le message du ministre des Transports

Ceci est un message du ministre des Transports, Vincent Dabilgou, à l’occasion de la journée internationale de l’aviation civile célébrée chaque 7 décembre.

La Communauté aéronautique mondiale célèbre le 07 décembre de chaque année la journée internationale de l’Aviation civile. Instituée par l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI), institution spécialisée du système des Nations-Unies. Cette journée offre l’opportunité de sensibiliser les opinions et les pouvoirs publics des 191 Etats membres sur l’importance de l’aviation civile dans le développement socio- économique et culturel d’une nation.

L’OACI a pour mission principale d’assurer le développement sûr et ordonné de l’aviation civile dans le monde. Elle met à profit cette célébration pour, d’une part tirer des enseignements suite aux insuffisances relevées et en imprimer une nouvelle dynamique.

L’OACI œuvre depuis sa création à l’élaboration et à l’application des normes techniques et d’exploitation, veille à l’application des règlements aéronautiques, à l’efficacité et à la régularité du transport aérien.

Après soixante-quinze (75) ans d’existence, l’OACI a estimé qu’il était nécessaire de faire une halte pour évaluer ses performances avec les Parties contractantes, d’où le thème de cette année : « 75 ans de coopération ».

En effet, force est de constater que le transport aérien s’est progressivement imposé comme un moyen incontournable d’échange entre les populations et un vecteur de connections entre régions du monde entier. Cela a été possible grâce aux normes et pratiques édictées par l’OACI qui invite les Etats membres a leurs mise en œuvre.

Depuis sa création jusqu’à nos jours, l’OACI a élaboré plus de 12 000 normes et pratiques recommandées. La réussite de la mise en œuvre de ces dispositions internationales dans le secteur du transport aérien est dûe à la démarche collaborative et concertée avec les Etats contractants. Au titre de ces dispositions majeures qui ont fait du secteur du transport aérien, un secteur sûr , régulier , efficace et économique, l’on peut citer entre autres :

  • les plans mondiaux de la navigation (GANP), de la sécurité (GASP) et de la sûreté (GASeP) et autres programmes relatifs à l’exploitation des aéronefs.
  • les programmes universels d’audit en sûreté et en sécurité
  • le programme d’identification des voyageurs (TRIP).
  • La certification des aérodromes

L’ensemble de ces mesures prises ont permis de réduire significativement le taux d’accidents dans le monde et rendre ainsi l’aéronef comme le moyen de transport le plus rapide et le plus sûr au monde.

L’usage de l’aviation à des fins pacifiques sous l’égide de l’OACI, a suscité un engouement pour les voyages au niveau des populations. Les constructeurs d’aéronefs ont saisi l’occasion pour introduire les gros porteurs dans les années 1970 avec le doublement des capacités des avions pour atteindre 300 passagers voire 400. Leurs performances également n’ont guère cessé de s’améliorer.

En 2018, au niveau mondial, le trafic aérien passager a été estimé à 4, 322 milliards de voyageurs et le fret aerien a 58 millions de tonnes. Les déterminants du transport aérien indiquent que le nombre de passagers double au moins tous les 15 ans. Donc d’ici à 2033, ils atteindront au moins 8,644 milliards de passagers. Ce qui peut sans doute entrainer des saturations et/ou des retards si des mesures idoines ne sont pas prises pour anticiper sur l’évolution du trafic. Cependant avec la pandémie du Coronavirus qui a fortement ébranlé le système du transport aérien, des mesures nouvelles en gestation prendront en compte ces deux nouvelles réalités.

Le Burkina Faso, membre de l’OACI depuis 1962, a toujours été respectueux des normes et pratiques recommandées de l’OACI. En témoignent ses taux de conformité très appréciables lors des audits de sécurité, taux qui positionnent toujours notre pays comme l’un des trois premiers dans notre sous-région.

Aussi, bien que l’année 2020 qui s’achève ait été dominée par la pandémie de la maladie à coronavirus, la communauté aéronautique nationale a mis à jour le Programme national de Sûreté de l’Aviation civile (PNSAC) ainsi que ses annexes, et a procédé à la certification de l’aérodrome de Ouagadougou sous l’égide de l’Agence nationale de l’aviation.

Pour ces 75 ans de célébration le 7 décembre (noce d’albâtre), je voudrais saluer et féliciter le travail abattu aussi bien par la communauté internationale que par les acteurs de l’aviation civile burkinabè au fil des années. Je prends l”engagement solennel de tout mettre en œuvre pour que le Burkina Faso soit toujours au diapason du développement de l’aviation civile. Enfin j’exhorte les parties prenantes nationales à travailler à la mise en oeuvre de la politique nationale de l’aviation civile pour la décennie à venir.

  • Vive l’OACI !!!
  • Vive l’aviation civile du Burkina Faso pour un transport aérien plus performant et sécurisé !!!

Je vous remercie !

Vincent. T DABILGOU

                      Commandeur de l’Ordre l’Etalon

admin

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