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Premier conseil des ministres: les propos de quelques ministres

Premier conseil des ministres: les propos de quelques ministres

« Victoria Ouédraogo/Kibora (Ministre de la Justice, des Droits humains, de la Promotion civique, Garde des Sceaux)

J’ai d’abord un sentiment de gratitude envers ceux qui ont placé leur confiance en ma personne. J’ai ensuite un sentiment de responsabilité parce que je pense que la tâche ne sera pas facile. Etant dans la maison, je vois à peu près ce qu’il y a comme problèmes. Je sais qu’en y arrivant comme ministre j’en connaitrai davantage, et je pense pouvoir compter sur tous les acteurs de la Justice pour mener à bien la mission et travailler à atteindre l’objectif que le gouvernement s’est assigné. »

Charlemagne Marie Ragnag-newendé Ouédraogo (Ministre de la Santé)

« Je formule avant tout des vœux de santé et de solidarité aux populations burkinabè. Nous ne pouvons pas mener une action efficace sans être solidaires. Ce gouvernement est une preuve de l’intérêt de cette solidarité agissante pour pouvoir dérouler un programme de développement. Je souhaite que nous soyons encore plus solidaires dans une bonne santé pour être au service de nos concitoyens. »

Louise Anne Go (Ministre déléguée auprès du ministre de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat, chargée de l’Artisanat) 

« Je souhaite beaucoup de succès à ce gouvernement. Du fait que j’ai toujours œuvré pour le développement, je pense que cette mission qui m’est confiée et qui porte surtout sur l’Artisanat, je pourrais, un tant soit peu, accompagner tous ces artisans qui existent au Burkina Faso. Comme le Premier ministre l’a signifié lui-même, il y a beaucoup d’activités qui peuvent être menées par les acteurs burkinabè pour créer de l’emploi pour eux-mêmes et pour d’autres personnes. Je pense que c’est en cela qu’on peut parvenir à accompagner le développement dans notre pays. »

Ousséni Tamboura (Ministre de la Communication et des Relations avec le Parlement, Porte-parole du gouvernement) :

« Cette première rencontre avec le Président du Faso est une réunion de prise de contact. A cette occasion, il a félicité les membres du gouvernement. Il leur a prodigué un certain nombre de conseils et d’orientations. Il a insisté sur certaines choses qu’il attend des membres du gouvernement. D’abord cet esprit de collégialité. Il a ensuite appuyé sur le fait qu’il nous faut vraiment une rupture de comportement, c’est-à-dire que le ministre doit être exemplaire, en situation de travailler avec tous ses collaborateurs. Il attend aussi de nous une certaine efficacité. Dans l’ensemble, il s’agit de nous mettre en situation. En ce qui me concerne je serai votre interface et je souhaite pour cela que nous soyons en partenariat. »

Me Bénéwendé Stanislas Sankara (Ministre de l’Urbanisme, de l’Habitat et de la ville)

« Il est difficile pour le moment, en attendant bien sûr la lettre de mission du Premier ministre, de décliner avec détails ce qui m’attends. Mais je voudrais simplement dire que de cette rencontre de prise de contact, je retiens que le président du Faso a mis l’accent sur la culture du résultat. Il attend des résultats. Il attend aussi ce qu’il a appelé le comportement de rupture, comportement de rupture vis-à-vis de la presse, vis-à-vis de la population, vis-à-vis de tous les acteurs. Comprenez que c’est une lourde responsabilité. S’agissant des questions foncières, des questions de l’Urbanisme, des questions de l’Habitat, je mesure l’ampleur de la tâche mais je crois qu’à cœur vaillant rien d’impossible. Nous avons été appelés à ce niveau de responsabilité pour répondre aux préoccupations des populations. Que le ciel fasse que nous puissions avoir les moyens de notre politique pour que les Burkinabè sentent durant ce quinquennat qu’il y a un pouvoir qui a été démocratiquement élu pour leur cause. »

Bachir Ismaël Ouédraogo (Ministre de l’Energie, des Mines et des Carrières)

« Je voudrais remercier le président du Faso et le Premier ministre pour la confiance en la jeunesse d’une façon générale et aussi de nous avoir demander de prendre cette lourde responsabilité qui est de diriger deux secteurs imminemment importants pour le développement économique du Burkina, à savoir les Mines et les ministres. Je voudrais rassurer tout le monde que la même abnégation à la tâche que nous avons eue pour travailler au niveau du ministère de l’Energie, ce sont les mêmes efforts que nous allons mettre et même quadrupler au niveau du ministère de l’Energie et des Mines, et faire de telle sorte que les aspirations profondes de nos populations puissent avoir des résultats. Je sais que la tâche n’est pas facile. Je sais aussi qu’au niveau du ministère des Mines, il y a eu beaucoup de critiques, mais nous avons une feuille de route claire qui a été déclinée par le Premier ministre. Dans ce plan, il y a comment nous allons faire pour capitaliser les investissements pour que le pays puisse en bénéficier »

Harouna Kaboré (Ministre de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat)

« Nous sommes à pieds d’œuvre pour faire en sorte que l’ensemble des défis soient relevés, que les transformations nécessaires pour que notre pays s’élève d’avantage puissent se faire, pour que la prospérité économique et sociale devienne une réalité au Burkina. Je suis donc heureux de pouvoir participer à ce travail essentiel et c’est le plus important parce que que le plus important, c’est le Faso.

Ousmane Nacro (Ministre de l’Eau et de l’Assainissement)

Avec l’équipe que je connais qui est déjà en place, nous pouvons réussir.  Je dois d’ores et déjà noter que sur l’accès à l’eau potable, de gros efforts ont été fournis et c’est une quête permanente. Nous allons venir ajouter quelque chose à ce qui a été réalisé. D’ci afin de ce deuxième mandat, la corvée d’eau dont on a temps parlée sera une réalité.

admin

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