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ZONE DE LIBRE ECHANGE CONTINENTALE : UN VASTE MARCHE POUR LE BURKINA ET LES PAYS DE L’UEMOA

ZONE DE LIBRE ECHANGE CONTINENTALE : UN VASTE MARCHE POUR LE BURKINA ET LES PAYS DE L’UEMOA

Le Centre d’étude et de recherche sur l’intégration économique en Afrique (CERIEA) a organisé une conférence publique le jeudi 21 janvier 2021 à l’université Joseph Ki-Zerbo.  Cette activité qui a eu pour thème « Zone de libre échange continentale en Afrique : Nouvelles opportunités et défis pour les pays de l’UEMOA » était parrainée par le ministre de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat, Harouna Kaboré.

 L’entrée en vigueur de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAF) depuis le 1er janvier dernier présente des opportunités mais aussi des défis pour le Burkina et pour les autres pays membres de L’UEMOA.

La tenue de cette conférence s’inscrit dans la logique de porter à la connaissance du public les gains et les défis de l’intégration économique en Afrique selon le Pr Mahamadou Diarra, président du CERIEA. Pour lui, cette intégration est très bénéfique pour les citoyens et l’ensemble des acteurs économiques, d’où la nécessité de s’imprégner des réalités de la ZLECAF. Après ces explications, Harouna Kaboré, ministre de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat, a insisté sur les opportunités de l’intégration économique pour le Burkina. D’après le parrain de la cérémonie, la ZLECAF est un « vaste marché de 1,3 milliards de personnes ». Le Burkina Faso a ratifié l’accord de la ZLECAF le 24 mai 2019. Aujourd’hui, un travail de fond a déjà été fait par l’ensemble des acteurs, a rassuré Harouna Kaboré. En se fiant aux propos du ministre, le Burkina est bien disposé à profiter des opportunités du marché continental. En effet, le pays a déjà mis en place un comité national ZLECAF qui œuvre sur l’ensemble des préoccupations à prendre en compte. En plus de cela, une stratégie nationale ZLECAF est en cours d’élaboration. Le Burkina sera à même de proposer ses produits aux autres pays africains avec une réduction des barrières.

Pour le ministre du Commerce, Harouna Kaboré, le Burkina est prêt à profiter des opportunités de la ZLECAF

Plusieurs communicateurs, à l’instar de Yaya Ouattara, ont pris la parole dans le but d’éclairer davantage le public venu assisté à la conférence. Pour cet économiste consultant, l’accord de la ZLECAF permettra entre autres de simplifier les procédures douanières et administratives, diversifier les exportations, accélérer la croissance et créer des emplois. Mais des défis existent selon l’orateur. « Le manque de fonds pour financer les ambitieux programmes, l’union douanière, l’opérationnalisation du marché commun et l’insécurité » sont autres plusieurs autres défis que les communautés économiques régionales doivent relever de l’avis de Yaya Ouattara. Cette conférence avait pour but d’apporter au public l’essentiel des informations sur la Zone de libre échange continentale en Afrique.

Wahabou Oubda

admin

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